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«You are the one for me, for me, for me, formidable
you are my love very, very, very véritable et je voudrais un jour pouvoir enfin te le dire, te l’écrire dans la langue de shakespeare… »
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« Je revois la ville en fête et en délire, suffoquant
sous le soleil et sous la joie, et j’entends dans la musique les cris les rires… »
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«… la première fois que je l’ai vue, elle dormait à moitié nue, dans la lumière de l’été au beau milieu d’un champ de blé… »
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« Si je t’écris ce soir de Vienne,
j’aimerais bien que tu comprennes
que j’ai choisi l’absence comme dernière chance, notre ciel devenait si lourd… »
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